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- Fiche Technique
- Introduction
- Histoire
- Le monde de Fragile Dreams
- Un Game Play… Pas toujours au niveau
- Graphismes
- Du bon son !
- Miaou !
- Conclusion
- Vidéo d’introduction
- Liens
- Commentaires
Fiche technique

- Nom : Fragile Dreams: Farewell Ruins of the Moon; フラジール ~さよなら月の廃墟~ (jp)
- Date de sortie européenne : 19 mars 2010
- Date de sortie japonaise : 22 Janvier 2010
- Date de sortie américaine : 16 Mars 2010
- Plate forme : Nintendo Wii
- Editeur : Bandai Namco Games
- Develloper : tri-Crescendo, Namco
- Design : Kentaro Kawashima; Tomoni Tagawa
- Musique : Keiko Harada et Aoi Teshima (notamment les chansons)
- Classification : Action Role Playing Game (A.R.P.G)
- Nombre de Joueur : 1
- Média : Disque optique Nintendo
- Contrôle : Nunchuk et Wiimote
- P.E.G.I. : 7 ans et plus; Violence; Peur
Introduction
Il arrive que de temps à autre (et ce, peu importe la plateforme), qu’un jeu fasse figure d’O.V.N.I.. Et si je devais en définir un sur la Wii, je pense que « Fragile Dreams : Farewell Ruins of the Moon » n’aurait pas volé ce titre.
Deux choses m’ont fait choisir ce jeu : En premier : les graphismes, qui depuis les vidéos me semblaient bien travaillés et qui (de prime abord) sortaient du lot, d’autant plus pour un jeu Wii (voir plus de détails plus bas dans l’article).
Et en second l’O.S.T., écouté avant même que le jeu soit sorti, a été l’élément qui a déterminé mon achat (pour moi la musique dans un jeu-vidéo est vraiment primordial)
Histoire
Dans un futur proche, la race humaine est devenue une espèce en voie de disparition et la planète n’est plus qu’une terre dévastée, remplie de ruines laissées à l’abandon et de fantômes solitaires.
Sans humains pour assurer leur entretien, les bâtiments qu’ils avaient construits disparaissent peu à peu.
Tout est désormais en proie aux forces inflexibles de la nature.D’aussi loin qu’il s’en souvienne, Seto a toujours vécu dans un observatoire abandonné aux cotés d’un vieil homme mystérieux. L’été de ses quinze ans, le vieil homme est décédé paisiblement, le laissant livré à lui-même.
La seule personne qu’il ait jamais connue ayant disparu, Seto décide d’explorer le monde avec les dernières paroles du vieil homme en tête : « Tu n’es pas seul. »
Il part donc à la recherche de ses semblables.Dans un monde où seul l’écho de sa voix se fait entendre, Seto part à l’aventure dans l’espoir de trouver quelqu’un. Quels qu’ils soient… qui l’attendent.
Issu du livret vendu avec le jeu
Le monde de Fragile Dreams
Le monde de Fragile Dreams est simplement démentiel. Chaque lieu est unique et d’une atmosphère lugubre, habité par des esprits et autres créatures maléfiques. Pour certains, tout cela pourrait ne pas paraitre très original, mais Fragile Dreams a su apporter à ce milieu hostile et angoissant, une touche de poésie et de mélancolie.
Côté tourisme, vous commencez l’aventure dans un vieil observatoire (lieu où Seto vit), puis vous découvrirez l’ancien métro de Tokyo, visiterez une fête foraine ou encore le réservoir d’un barrage hydraulique… En ces lieux vous trouverez peut-être encore des traces d’humanités fraichement disparues, par le biais des dessins ou des inscriptions sur les murs, des lits encore bordés, de vielles publicités ou coupures de journaux…

Outre ces traces de vie du passé, vous trouverez aussi des objets, comme par exemple des Origamis, des tasses de café, des livres… Tous ces objets constituent des souvenirs, chacun chargé d’histoire. Une fois récupérés, Seto les observera près d’un feu de camps, et chacun donneront accès à des dialogues racontant l’histoire d’une personne vivante avant la catastrophe.
Un Game Play… Pas toujours au niveau
Pour se diriger dans ce monde sombre, Seto utilisera une torche, cet outil indispensable ne vous quittera pratiquement jamais dans cette aventure. Là où ça se corse c’est avec les armes à jets qui obligeront le personnage à utiliser ses deux mains et par conséquent de lâcher la lampe nous plongeant dans une obscurité intense.
En ce qui concerne l’équipement justement ; équiper ou changer d’arme ou de lampe n’est pas forcement très intuitif. Il a vraiment fallu que je me force à lire le livre (chose que je ne fais normalement pas) avant de comprendre que la pastille rouge, qui marque l’arme équipée, peut être déplacée sur un autre objet, ce qui évite finalement de multiplier les aller-retour entre les différentes fenêtres de l’inventaire.

Ceci mis à part, l’inventaire exploite à fond les capacités de la Wii, une fois dans la logique (bien à elle) de la gestion de l’inventaire, on prend PRESQUE plaisir à fouiller sa mallette.
En ce qui concerne la gestion du personnage, il ne faut pas se leurrer, Seto est un jeune-humain, qui a vécu toute sa vie dans un vieil observatoire, n’a jamais suivit un entrainement de haut niveau, et ça se ressent en phase de combat. Seto est roide, il ne fait pas de galipettes pour esquiver un coup, ni même de salto, il n’est donc pas toujours très maniable. En soit je trouve que c’est plutôt une réussite, ça fait très réaliste (bien que rageant).
La caméra, quant à elle, n’est pas toujours à la hauteur, du coup il arrive de se faire bloquer dans un couloir par des monstres, juste parce qu’elle a du mal à suivre Seto. (ratant ainsi ma fuite…)
Graphismes
Bien que le dessin des personnages fasse très Manga, les graphismes en général n’en sont pas moins de toute beauté. Les dessins des décors sont très détaillés et très variés. On sent très bien que chaque pièce, mur, cage d’escalier a été soigneusement travaillé et que chacun a fait l’objet d’une attention particulière. Pas une seule fois on a l’impression d’une vulgaire copie graphique. Seul bémol est la présence à certains endroit d’aliasing.
Petit détail plaisant : au niveau des cartes, dans Fragile Dreams, toutes les cartes sont dessinées et légendées par Seto.

Du bon son !
Niveau son le jeu propose d’utiliser (entre autre) le haut parleur de la Wii Mote, ce qui permet d’évaluer la distance de certain monstre ou fantôme ou d’entendre les conseils des alliés. Gros plus sur la voix des personnages, Fragile Dreams laisse le choix de choisir la langue parlée soit anglais comme toute version européenne, soit japonais (version que j’ai personnellement choisi). A cela on peu ajouter des bruitages qui nous immergent à fond dans le jeu.
Niveau musique du jeu, elle est omniprésente mais sait parfois se taire pour donner une ambiance encore plus angoissante. Le thème principal du jeu est chanté par Aoi Teshima qui est à la fois sublime et envoutant. Les autres musiques (toutes aussi géniales que le thème original), ont un coté mystique qui n’est pas sans rappeler l’univers post-apocalyptique du jeu, et sont agréable à écouter même si vous n’avez (et ne voulez) pas jouer au jeu. Si on devrait chercher la petite bête, on pourrait reprocher le manque de rythme dans les phases de combat des Boss.
Je vous propose de lire notre analyse sur l’O.S.T. dans notre section O.S.T.
Miaou !
Comme vous le savez, après la catastrophe il ne reste pratiquement aucun humain vivant, mais le reste du règne animal n’est pas épargné par ces malheurs. Chaque fois que vous croisez un chien ou un oiseau il vous faudra forcément l’abattre. Enfin la seule espèce animale qui a survécu est celle du chat. Vous les croiserez pratiquement partout, mieux encore Seto pourra même jouer avec et ils l’aideront même à sortir de quelques impasses.

Conclusion
Mise à part le Gameplay qui serait à revoir, Fragile Dreams m’a donné du plaisir à jouer. Bon il est vraiment pas long (environ 20h de jeu environ), mais cela en valait la peine. Outre les graphismes et la musique, le scénario est bien ficelé. L’ambiance du jeu, parfois très angoissante donne une vraie profondeur au jeu.
Si vous êtes détenteur d’une Wii et que vous aimez le style A.R.P.G c’est le genre de jeu qu’il vous faut dans votre Gametheque.
J'ai adoré ce jeu, je l'ai comme dans un rêve, un jeu comme un ovni oui troublant, addictif par son univers son ambiance, on en pardonne le game play moyen tant l'univers est géniale!